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La 1ère Concourette - A -
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Domino
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La 1ère Concourette - A -  Répondre en citant  

Thème proposé par Marnie

1°) - Prendre un format word : deux pages entières et écrivez une scène "hot" seulement dans laquelle vous serez obligées de glisser de manière cohérente cinq "expressions" ou métaphores que je vais vous citer, que vous voudrez bien NE PAS écrire dans la même phrase... en plus adaptez cette scène en mettant en jeu votre héros préféré (ou celui qui vous inspire)

bouillon de culture
masques et bergamasques
le vent de la colère
prendre pour argent comptant
frein de secours


2°) Prendre un format word : deux pages entières et écrivez une scène "de conflit" ou d'engueulade si vous préférez, seulement dans laquelle vous serez obligées de glisser de manière cohérente cinq "expressions" ou métaphores que je vais vous citer, que vous voudrez bien NE PAS écrire dans la même phrase...en plus adaptez cette scène en mettant en jeu votre héros préféré (ou celui qui vous inspire)

boire du petit lait
tex-mex
le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas
la clef du mystère
qui vivra verra


Nouvelle 1

Colère

Lauren entendit la sonnette de l'entrée puis une porte s'ouvrir. Occupée à à décorer le sapin de Noël, elle ne se retourna pas quand elle entendit des pas derrière elle, « Tu sais, il faudrait vraiment envisager d'acheter quelques décorations supplémentaires » s'écria-t-elle joyeusement !

« Je ne vois pas ce qui pourrait être plus joli que toi, perchée sur cet escabeau », répondit une voix que Lauren aurait voulu oublier. La surprise la fit vaciller et elle sentit deux bras l'enlacer et un nez venir se loger dans son cou.
« Nick... ? Nick ! Que fais-tu là ? » s'écria Lauren en essayant de se dégager avec force.
« Heu... je suis venu m'excuser et te demander pardon » murmura-t-il en la serrant contre lui. Il la reposa tendrement et gauchement lui tendit une rose unique, superbe. Il lui souriait de ce sourire qui la faisait craquer avant... avant qu'il ne piétine l'amour qu'elle lui portait. Elle ignora la rose et le sourire et répondit froidement « Je te le redemande, que fais-tu ici ? Ne m'as-tu pas chassé de ta vie en jurant que tu me traînerais devant les tribunaux si jamais je m'avisais de m'approcher de toi ? »
 Oui, je sais dit-il en passant nerveusement sa main dans ses cheveux. » Il regarda autour de lui où il pourrait poser cette satanée rose et avisa un guéridon. « Et bien... » commença-t-il en déposant la rose, « on vient de décrocher des contrats et mon équipe a voulu savoir comment nous y étions parvenus et...
- et en découvrant la clef du mystère, mon rôle exact est apparu, » conclut Lauren sarcastique. Nick opina, le regard fixé sur le papier peint du salon. Jamais il ne s'était senti aussi mal. Il ajouta alors « J'ai fait une regrettable erreur et si je suis là c'est pour la réparer et te demander pardon d'avoir douté de toi ! ». Lauren qui aurait dû boire du petit lait en entendant ces mots sentit au contraire la colère et le ressentiment grandir en elle. « Tu veux dire que, maintenant que ton équipe a découvert la vérité, tu peux t'autoriser à me pardonner ? Mais pour qui te prends-tu exactement Nick ? » Nick sentit l'exaspération monter en lui. « Bon sang, il faut te le dire comment ? Je suis désolé, j'ai eu tort, que veux-tu de plus ? Un camion de roses

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Nouvelle 2

Je t'aime moi non plus

Le verre s’écrasa contre la cloison métallique et explosa en mille morceaux.
- Sekmeth Meroh ! Espèce de sale traître ! Comment as-tu osé ?
Le yithian esquissa un sourire carnassier qui dévoila ses dents pointues. Alexandra Novona était particulièrement désirable lorsqu’elle perdait son self-control et laissait exploser sa nature volcanique. A dire vrai, pousser l’ex-capitaine du vaisseau « femme metal » hors de ses gonds était aussi délectable que de boire du petit lait !

La grande et athlétique femme brune foudroya l’alien du regard et s’avança d’un air menaçant, les poings serrés. Il la connaissait suffisamment pour savoir qu’elle n’hésiterait pas à le frapper. Ex-soldat et chasseuse de prime, elle était aguerrie à ce genre de sport.
- Je vais me faire un plaisir d’ôter ce sourire satisfait de ton joli visage Sekmeth !
- Qui vivra verra, Alex, chuchota le yithian d’une voix grave en accentuant son sourire.
- Il n’y a plus d’Alex qui tienne tant que tu ne m’auras pas expliqué pourquoi et comment tu m’as amenée à bord de ce vaisseau !
Le yithian soupira d’un air las.
- les humains sont désespérément curieux…
Le poing d’Alexandra fendit l’air et percuta l’alien au menton.
- Connard ! Tu ne l’as pas volé !
Sekmeth se frotta la joue en grimaçant. Les perles grises de ses yeux brillèrent d’un éclat dangereux. Plantée devant lui, elle défiait la masse imposante du yithian qui la toisait du haut de ses deux mètres. Le long manteau noir de l’alien laissait apparaître la peau bleue de son torse couvert de tatouages d’un noir d’encre. Un pour chaque chasse. Et il était un excellent chasseur… Ses longs cheveux d’un magnifique blanc argenté, encadraient le fier visage bleuté qui la dévisageait désormais avec colère.
D’un geste brutal, il agrippa ses poignets et la plaqua contre la paroi métallique de la cabine de contrôle.
- Tu frappes toujours sans savoir et sans réfléchir Alexandra Novona !
- Lâche-moi yithian ! Ou je te jure que tu le regretteras !
- Nous avons déjà joué à ce petit jeu, siffla-t-il entre ses dents, et tu n’es pas aussi bonne que tu voudrais le croire !
- Vraiment ? Alors qu’est-ce que tu dis de çà ?
Le genou droit d'Alex remonta avec force dans le but de percuter un point précis et particulièrement douloureux. Du haut de son mètre quatre vingt, l’ex-capitaine était loin d’être une petite femme, mais le yithian était tellement grand qu’elle ne réussit à atteindre que le haut de sa cuisse. Elle poussa un cri de rage et enfonça ses dents dans l’un des avant-bras qui la maintenaient plaquée au mur comme un papillon empalé dans une vitrine.
- Alex ! hurla le yithian en relâchant son bras. Tu vas te calmer maintenant !
Elle en profita pour balancer sa lourde botte dans le tibia de l’alien. Il grogna de douleur, tandis qu’elle le repoussait d’un coup de coude et tentait d’atteindre la table pour s’emparer du laser qu’elle venait de repérer

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Nouvelle 3

Scène de ménage à Cannes

Cannes, dernier jour du festival, un couple, une chambre, on aperçoit le jour qui se lève par la fenêtre entrouverte
LUI, acteur-scénariste connu, assis sur le bord du lit, retire ses chaussettes en fredonnant
ELLE, sa femme, devant sa coiffeuse, essaie avec des gestes saccadés d’enlever sa boucle d’oreille

LUI : je suis hilare ! Tu as vu sa tête à l’annonce du palmarès ! Comme il s’est fait baiser !!
ELLE : on dirait qu’il n’est pas le seul … tu t’envoies en l’air avec cette pouliche anorexique ?
LUI : pardon ?
ELLE : ne mens pas, je le sens !
La manière dont elle te dévore des yeux… sa façon de te frôler continuellement…de te souffler son rire dans les narines..…
LUI : mais de qui parles-tu ?
ELLE : ne me prends pas pour une idiote, en plus !
Ça fait combien de temps que tu trempes ta mèche dans son cul de lampe ?
LUI : ce n’est pas de toi, ça, c’est de Woody Allen !
ELLE : exact ! Que veux tu, je cite ta mère quand je suis bourrée et Allen quand tu m’entraines au bord de la nausée
LUI : je n’ai pas couché avec Hélène
ELLE : ah ! Tu vois ! Tu sais tout de suite de qui je parle !
LUI : il aurait fallu que je sois aveugle pour ne pas remarquer la tête que tu faisais chaque fois qu’elle t’adressait la parole ! On se serait cru le jour ou je t’ai invitée au tex mex, pour notre anniversaire de mariage !
ELLE : tu ne vas pas encore remettre ça sur le tapis !
Je ne supporte pas les épices, ça me donne des crises d’hémorroïdes, ce n’est pas de ma faute
LUI : c’est peut être ça le problème …le manque d’épices….avec toi, même le sexe devient insipide et fade
ELLE : voilà donc la clef du mystère de ton infidélité ? : Le fait que je n’adhère pas à toutes tes lubies sexuelles ? Que j’ai refusé que tu me prennes, accrochée au lustre, pour que tu puisses jouer à Tarzan ?

LUI : Merd* ! C’était un fantasme !
J’ai voulu, pour une fois dans ma vie, te faire partager un fantasme ! ….mais tu es devenue si …terre à terre…si…si coincée !

ELLE : c’est la vie avec toi qui en est responsable !
Si Hollywood ne t’avait pas surnommé le scénariste indispensable à tout ce qui branle parce que tes scénarii ne servent à rien d’autre qu’à caler les vieux meubles …… et si au lieu de citer Aragon « Le temps roule, roule ; Qui vivra verra quel sang coulera », tu avais accepté quelques compromis en tant qu’acteur……. alors, peut être serais-je toujours la femme que tu as connue, insouciante, aimante, confiante
Quand au sexe… il suffit que je t’entende te laver les dents avant de te coucher pour savoir que tu as envie de baiser…j’en ai les chakras qui se verrouillent …. je vais finir en porte blindée….tu es tellement prévisible mon pauvre chéri …un baiser rapide, deux ou trois malaxages au niveau de la poitrine pour te donner bonne conscience et un ramonage plus ou moins rapide avant l’explosion finale….enfin, la tienne , parce que moi… en fait de feu d’artifice, ça tient plutôt du pétard mouillé !
LUI : ce n’est pas ce qu’Hélène me dit
ELLE : oh ! Parce que vous ne vous contentez pas d’échanger vos fluides, vous échangez aussi des paroles ?
Et de quoi discutes-tu avec elle, au moment de ta cigarette post coïtale ? Ses nounours ? Ses Barbie ?
LUI : elle est beaucoup plus mature intellectuellement que tu ne l’imagines
ELLE : pitié ! Ne vas pas me sortir que c’est sa connaissance de Shakespeare qui t’a fasciné !
Aie au moins le courage de ta libido !
Dis-moi qu’un frisson d’excitation masochiste te secoue chaque fois qu’elle approche ses dents de lapin de ton sexe ! Dis-moi que ses petits seins fermes et que la courbe de ses jeunes fesses te font retrouver les érections de tes vingt ans …parce que…rassure moi ….il s’agit bien de sexe ? Tu n’as pas poussé le ridicule jusqu’à tomber amoureux ?
LUI : tu m’as vacciné contre l’amour, rassure-toi !
ELLE : mais pas contre le ridicule, si tu te voyais te gargariser sous ses compliments, boire du petit lait en écoutant ses flatteries niaiseuses, tu es pitoyable !
Tu crois vraiment que c’est ta calvitie naissante ou tes poignées d’amour qui la font craquer ?
LUI : le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ! Mais ça tu ne peux le comprendre, tu as un iceberg à la place du cœur

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Nouvelle 4

au Cabinet
Nouvelle 5
Tous les membres du cabinet d’avocats avaient été conviés dans la grande salle de réunion pour fêter la victoire du procès de leur client Mr DING DONG contre l’entreprise « Bouillon de culture »

Jess et Matt avaient bien travaillé et connaissaient leur dossier à fond
Matt si beau, grand brun , avait un petit air de Georges Clooney ,
Non se dit Jess il ne fallait plus penser à cette nuit de Noël ou tous les deux…. , non non c’est Steven qui me plait, si gentil, si doux, tout le contraire de Matt

Steven, souriant, pris la main de Lauren , la dernière recrue du Cabinet, annonçait leurs fiançailles.
Jessica voulut hurler mais aucun son ne franchit ses lèvres,
Quelle horreur, non, sa tête allait éclater, pas avec cette fille, cette pimbêche… tous ses rêves s’envolaient.
Quand elle voulu se précipiter vers lui, Jess sentit quelqu’un la retenir, elle entendit Matt lui murmurer à l’oreille :
- Arrêtes tu vas te ridiculiser, dit-il en la retenant durement, il lui faisait mal.
- Lâches-moi, bon sang
- Et bien, vas-y, cours-lui après, il ne t’aime pas, tu le vois bien
- Lâches moi, tout de suite, te dis-je
- Non ma belle, allez viens dans un endroit plus calme,
Il l’a poussa doucement mais fermement vers son bureau et la força à entrer et referma la porte
- Attend, je veux d ‘abord prendre au buffet un tex mex,
Et elle se mit à pleurer
Matt la prit dans ses bras et Jess se dégagea
- Laisse moi sortir
-Calme-toi, tu veux que tout le monde te voie dans cet état, je te raccompagne chez toi
- Non je veux rester, je dois lui parler, qu’il comprenne ….
- Ça suffit, Jess, tu es ridicule
Elle pris le dossier devant elle et le jeta contre le mur, et des livres suivirent le même parcours. , enfin tout ce qui se trouvait à sa portée.
- Tu as fini ton petit numéro, tu te sens mieux….
- Salaud, laisse-moi tranquille,
- Viens sortons
Elle se laissa entraîner comme un zombie, le vent de la colère soufflait
Ils ne dirent mot durant le trajet. Matt stoppa la voiture, avec le frein de secours, devant chez elle;
- je t’accompagne jusqu'à ta porte
- Non-merci, je peux me débrouiller seule
-Pas question, Viens, donne-moi tes clefs,
Elle soupira et les lui tendit, il ouvrit la porte et la fit entrer
Matt alluma la lumière et elle se retourna :
-Tu le savais que Steven et Lauren annonceraient leurs fiançailles
- Je m’en doutais un peu
- Pourquoi ne m’as tu rien dit, tu te fous de moi, tu es content hein ? Salaud…. Rends-moi les clefs et sors de ma vie
- Tiens tu as acheté un nouveau tapis, cela fait très bien dans ton salon
- Ne change pas de sujet et s’il te plait donne-moi les clefs et Vas t’en hurla t ‘elle
- Ecoutes, oublie Steven et regarde moi, je suis la, devant toi, en chair et en os, à ta disposition
Elle le fusilla du regard
- Tu te fiches de moi, tu es imbu de ta personne, tu n’aimes que toi, tu es froid,
- C’est tout,..tu es adorable ma chérie, je bois du petit lait
- Tu es cynique, arrogant,
- Tu es trop gentille, chérie,
- Ne m’appelles pas ainsi, ça suffit vas-t’en,
- Ok je pars, mais avant je dois te dire que je te veux, tu reviendras vers moi
- Bien sur, oui pour le sexe, tu peux toujours courir
- Je te veux Jessie, toi seule, Mon Unique Jessie,
- Que ne dirais tu pas pour coucher avec moi, et je dois prendre ça pour argent comptant
- Je ne pense qu’a toi, depuis Noël, Jessie toujours Jessie,
- Tu as fini ton petit jeu, tu dis ça à toutes les femmes avec lesquelles tu sors, je veux oublier cette nuit-la, pars.
- Ce fut une nuit merveilleuse, inoubliable, j’en veux plein d’autres Jessie, et depuis toi il n’y a aucune autre femme, le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas,
- Ce n’est que du sexe, ne me touche plus, c’était une erreur à Noël
- Une erreur, parle pour toi, c’était divin, tu ne veux pas l’admettre, reconnais le nous deux c’est la vraie vie, tu ne vas pas recommencer avec tes rêves idiots de midinette

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Nouvelle 5

Quand Faith et Jamie se disputent


- Jamie, c’est bien beau d’être omniscient, mais si tu veux mon avis, ça ne sert pas à grand chose ! Regarde... tu as encore oublié d’acheter le joint du robinet de l’évier! Pour ton fan club de Visitation, tu as toujours l'air très mystérieux, mais ça n'empêche que dans ma cuisine, ça va continuer de couler tranquillement une semaine de plus. Tous comptes faits, je me demande si je ne vais pas appeler Joe à la rescousse. Lui au moins, c'est un homme de terrain...
Faith soupira, découragée, tandis que Jamie la regardait, impassible. Puis fouillant dans les sacs de commissions qu’il avait déposés :
- Et en plus, on dirait bien que tu as également oublié les Chocapic. Et la sauce tex-mex aussi!… Mais c’est pas possible, on dirait que tu le fais exprès…
Stoïque, Jamie la regardait s’agiter sans dire un mot.
Haussant le ton, Faith lui jeta un regard furieux:
- Mais réagis au moins! Je ne sais pas moi, dis quelque chose, mets toi en colère !… On dirait toujours que tu te fous royalement de tout!
- S’il n’y a que ça pour te rendre le sourire, je peux redescendre à Visitation et demander à Joe de passer. Mais j’ai l’impression que la clef du mystère est ailleurs, ajouta-t-il en lui jetant un regard pénétrant.
Faith frissonna. Incroyable, mais même au plus fort de la colère, il lui faisait toujours autant d’effet. Et puis ces yeux qui avaient le pouvoir de vous transpercer l'âme... Brrrrr ! Elle détestait qu'il joue à ce petit jeu avec elle, et cela la fit encore davantage sortir de ses gonds.
Consciente d'avoir des réactions dignes d'une harpie, elle ne put néanmoins s'empêcher de dire :
- Un mystère? Quel mystère? Tu ne pourrais pas être un peu plus clair de temps en temps? Un demi-sourire agaçant au coin de la lèvre, Jamie, les mains callées dans la ceinture de son jean prit de temps d’examiner Faith des pieds à la tête avant de lui répondre:
- Je ne sais pas exactement encore. C’est très fugace, très léger. Un peu comme une aile de papillon…
- Mon pauvre Jamie le coupa Faith toujours en colère, au lieu de rêver sur d’hypothétiques papillons fugaces, tu ferais mieux de m’aider à vérifier les courses pour voir s’il ne manque rien d’autre.
Après avoir inspecté l’ensemble des sachets et rangé leur contenu dans le garde-manger, Faith dut se rendre à l’évidence. Il avait aussi oublié de lui acheter le paquet de Dragibus qui lui faisait tellement envie depuis quelques jours. Pointant un doigt accusateur vers lui, elle commença:
- Et tu as aussi oublié…

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Nouvelle 6

Lucas


Des l’instant où elle entra dans son appartement, elle sentit le danger. Il était là quelque part dans l’ombre. Quatre ans après leur divorce, sa simple présence mettait encore ses sens en alerte.
- Tu peux sortir de ta cachette, je sais que tu es là.
Il actionna l’interrupteur, elle put le voir. Hormis les quelques traces laissées par le temps, il n’avait pas changé. Son visage avait gardé cette douceur en totale inadéquation avec son caractère, et son corps, cette musculature qu’il l’avait tant fait fantasmer.
- Tu as fini ?
- J’ai fini quoi ? Et d’abord, je peux savoir ce que tu fiches ici ?
- Ma femme me manques ?
- Ta femme ? La blondinette anorexique ou la rouquine sauvage ?

Un éclair de douleur dans les yeux fut vite remplacé par un sourire sardonique quand il lui répondit
- La brunette qui m’a mis à terre
- Tu t’es vite relevé
- Je ne suis qu’un homme ma fouineuse…. , puis pour couper cours à toute conversation qui ne les mènerait nulle part, Tu as un bel appart !
- Je travaille dur pour le payer
- J’ai appris … Madame s’est lancée dans le commerce de livres et s’est bâtie un empire… C’est moi qui ai payé ?
- La première boutique oui, les autres je ne les dois qu’à mon travail
- Pourquoi les livres ??? Je veux dire, il n’y rien d’exaltant là dedans
- Pour m’éloigner encore plus de toi ….

Joignant le geste à la parole, elle rejoignit la cuisine pour y ranger les courses qu’elle était passée prendre chez l’épicier.
- Du poulet tex mex ? Tu mange ça toi maintenant ?
- Moi non …. Lucas et si tu me disais pourquoi tu es là ?
- Je peux fumer ?
- Sur le balcon oui
- Il fait -10 de dehors
- Donc tu ne fumes pas ! Par contre tu me dis ce que tu fiches ici ou je te fais expulser par la police !!!
- Il fut un temps où tu aurais réglé le problème toi-même ma douce
- Il fut un temps ou je buvais tes paroles comme du petit lait, tu vois les temps ont changé.

Il s’adossa au mur d’un mouvement nonchalant et l’observa mettre de l’ordre dans la cuisine. Il ne restait rien de la femme dont il était tombé amoureux, de cette éternelle insatisfaite qui ne trouvait le bonheur que par l’action. Mais au fond de lui, il savait que cette passionata qu’il aimait, était toujours là tapie au plus profond d’elle. Il le fallait, il avait besoin d’elle.
- Il faut que tu rentres. Le clan doit retrouver sa reine

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Nouvelle 7

MOONLIGHTING


- tiens, Kathie Holmes a-t-elle trompé Tom Cruise ? se demanda machinalement Marnie, en feuilletant le dernier numéro de Closers, tout en avalant une flopée de floppys.

En même temps, elle jeta un coup d’œil à l’écran de télévision, guettant « la fameuse scène » qu’elle attendait. Pour l’instant Mark Harmon demandait Cybill Shefferd en mariage. Soudain, le carillon de la porte sonna avec insistance. Interdite, Marnie resta quelques longues secondes à se demander qui pouvait avoir envie de lui rendre visite à 3 heures du matin. Méfiante, elle s’approcha de l’œilleton mal placé car il ne lui donnait qu’une vision partielle de la silhouette sur le palier. Mais même imparfaite, la jeune femme reconnut instantanément celui qui gardait un doigt appuyé sur la sonnette. Le cœur battant, elle entrouvrit la porte et laissa passer seulement sa tête en cachant bien le reste de son corps. Hors de question qu’il remarque le pyjama de flanelle rouge avec des nounours marron qui la grossissaient affreusement et les chaussons à tête de lapins. Bon, son rhume de la semaine précédente n’était plus qu’un mauvais souvenir. Heureusement, elle n’avait plus l’impression d’être transformée en bouillon de culture. Mais bon, on était loin de la poésie évocatrice de masques et bergamasques…

- oui ?

- vous savez l’heure qu’il est ? demanda son voisin de palier, Sam Donovan.

- Heu… votre montre s’est arrêtée ?

- Très drôle… grogna-t-il excédé. Bon sang, il est 3 heures du matin. Vous faites gueuler votre télé ! Je me lève à 5 heures moi !

- Je ne fais pas gueuler ma télé, s’offusqua-t-elle alors que le bruit des pneus d’une voiture qui crissaient dans les virages, couvrait sa voix.

- Mais qu’est-ce que vous fichez ? gronda-t-il, vous êtes dingue ou quoi ? Je suis flic moi, j’ai besoin de récupérer la nuit !

Il donna une brusque poussée contre la porte et Marnie recula sous la pression. Il ne la regarda même pas, les yeux fixés sur la télé.

- ou est votre foutue télécommande ?

Le jeune homme se mit à explorer le canapé en soulevant Closers (où le pauvre Tom Cruise faisait une tête d’enterrement, n’appréciant visiblement pas qu’on puisse penser que sa femme forniquait à droite et à gauche), avant de se pencher sous la petite table du salon. Marnie recouvra instantanément sa voix.

- Dites donc, vous ! Ne vous gênez pas !

- c’est plutôt vous qui ne vous gênez pas ! Barjo de faire gueuler la télé ainsi. Tapage nocturne vous connaissez ? rétorqua-t-il du haut de ses 1m90 pour mieux la toiser avec hargne.

- Ouais, tapage nocturne, c’est le mec qui fait brailler sa radio à 5 heures du matin, plusieurs matins par semaine qui me fait la leçon, ironisa-t-elle en faisant un pas devant le lui, le menton levé ne souhaitant pas céder d’un pouce.

Mais les gros chaussons à tête de lapin gâchaient quelque peu l’image de la femme sure d’elle qu’elle souhaitait donner.

- je ne fais pas brailler ma radio, je me réveille pour aller bosser moi. Je ne suis pas comme une dingue qui traîne la nuit en regardant des conneries à la télé.

- des conneries ? j’attends enfin mon passage préféré.

- Arrêtez de prendre tout pour argent comptant ! souffla-t-il excédé. Vous ne pouvez pas enregistrer ou graver comme tout le monde ?

- et si j’ai envie de voir la scène en directe ? C’est mon droit non ?

- Mais pas celui de m’empêcher de dormir. De toute façon, vous êtes une emmerdeuse finie, lâcha-t-il avant de lever les yeux au ciel. Quand ce n’est pas votre voiture qui est garée devant mon garage, et d’ailleurs vu comment vous conduisez on se demande si vous savez ou se trouve le frein de secours, vous vous arrangez pour perdre votre clé et on a le droit au serrurier à minuit qui ouvre votre porte avec une tronçonneuse. J’envisageais déjà de signer une pétition pour vous faire éjecter d’ici ! hurla-t-il.

Déjà, ce type paraissait toujours harassé, mal luné, mal rasé, mal… mal tout ! Mais bon, on pardonnait beaucoup de choses à un mec avec de tels muscles, et un visage si attirant. Mais tout de même pas de signer une pétition pour se faire expulser.

- Mais dites donc, pour qui vous prenez-vous ? Pour celui qui fait la loi dans le quartier ? Et votre répondeur qui n’arrête pas d’enregistrer les messages des Taffy, Tweety, et Tootsie ! Elles ont l’air de vous prendre pour un saligaud fini et à ce que je peux comprendre, elles sont dans le vrai !

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Nouvelle 8

Désir

Leurs yeux s'étaient croisés dans la grande salle du restaurant et soudain tout avait disparu autour d'eux. Le brouhaha des conversations, le cliquetis des couverts, le chuintement de la porte de service, tout s'était évanoui et n'était restée que l'urgence du désir qui avait brusquement flambé entre eux. Il l'avait dévisagée puis regardé une porte au fond de la salle. Elle s'était alors excusée auprès de ses collègues et prétextant un coup de fil oublié s'était levée et dirigée vers les toilettes. A peine, la jeune femme avait elle quitté sa table, qu'il s'était également levé et tranquillement l'avait suivie, abandonnant la lecture du dernier roman à la mode, Le vent de la colère.

La porte en se refermant derrière elle la fit tressaillir. L'homme entra. Sans dire un mot, il l'enlaça et nicha son nez dans son cou tout en le parsemant de baisers. Elle sentit la langue de l'inconnu lécher le creux de son cou, le derrière de son oreille tandis qu'une de ses mains déboutonnait sa jupe. Tout en la maintenant contre lui, la main de l'inconnu se faufila sous sa jupe et se fraya un chemin vers son sexe déjà tout humide. « Hum, déjà chaude, déjà prête pour moi, murmura l'homme, c'est bon ! » Elle releva les yeux et se vit dans la glace, les yeux déjà embrumés de plaisir, la main de l'homme sous sa jupe, « Oh, un porte-jarretelle de soie...et pas de slip sous une jupe si sage ? Tout ce que j'aime ! Quelles autres surprises vas-tu me réserver encore, ma toute belle ? »ronronna -t-il la tête toujours enfouie dans son cou. Il la plaqua encore plus fermement contre lui. Elle lui sourit dans la glace et sa main s'aventura vers le renflement du pantalon. « Je ne suis pas la seule à être prête, me semble-t-il réussit-elle à dire. Sans se retourner, elle fit glisser lentement son index le long de la fermeture éclair du pantalon. Il gémit, la tête toujours plongée dans sa chevelure.

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Nouvelle 9

EVE

L’excès d’alcool augmentait le martellement de la musique sur ses tympans mais ce n’était pas ça la cause de sa souffrance : ce soir encore, elle rentrerait seule
Sur la piste de danse, Cyril avait, une fois de plus, ferré un jeune corps plus svelte et plus souple que le sien
Qu’est ce qui, chez lui, attire les femmes comme un aimant ? se demanda Eve
La façon dont il les contemple, comme un enfant ébloui qui demande la permission d’ouvrir ses cadeaux un soir de Noel ? Oui c’est ça, pensa-t-elle, la combinaison de ce magnifique corps d’homme et de ce regard de petit garçon
Son attention fut détournée par une femme brune, élancée, qui slalomait entre les danseurs
Adriana ! L’ex de Cyril! Celle qu’il n’avait jamais su oublier, la seule qui l’avait jeté aussi ! La cerise sur le gâteau de cette soirée merdique !
- Ah ! Eve ! je suis heureuse de te voir, tu es resplendissante ce soir
Comment répondre autrement que par un sourire idiot au désir de meurtre qui l’envahissait… tous les hommes l’avaient suivie du regard, tous, même Cyril…surtout Cyril… les hommes pensent savoir flairer les filles chaudes, celles qui crient sans simuler et qui mouillent le lit avant même qu’ils ne les touchent !... les imbéciles !
- Je n’avais jamais remarqué cette petite cicatrice sur ta joue, dit-elle en y passant doucement un doigt
Adriana était si proche qu’Eve remarquait les ridules de ses lèvres pleines, les éclats d’or de ses pupilles, elle sentait la chaleur de sa cuisse pressée contre la sienne
- Je vois que tu t’ennuies autant que moi, peux-tu me raccompagner ? ajouta-t-elle
Dans la tête d’Eve une petite lumière rouge se mit à clignoter, noyée aussitôt dans les brumes de l’alcool et éclipsée définitivement par le feu du regard de Cyril
- Ok
- Ou allez-vous, toutes les deux ?
- Je raccompagne Adriana chez elle
- Je viens aussi
Pendant le trajet, Cyril, à l’arrière, appuyé contre le siège du conducteur, promenait ses doigts sur la nuque d’Eve, jouant négligemment avec les petites mèches rebelles
Adriana, penchée sur le frein de secours pour indiquer la route, avait posé sa main très haut sur la cuisse de la conductrice
Enfer ou paradis où que cette route nous mène, quelle importance, se disait Eve. Contre tout espoir, Cyril était avec elle, ce soir, et c’est tout ce qui comptait
L’arrivée... un dernier verre...tequila... le citron pressé entre le pouce et l’index... le sel saupoudré sur cet endroit humide...la langue d’Adriana léchant l’entre doigts d’Eve avant d’avaler « cul sec »
- ferme les yeux, Eve, croque le citron en même temps que moi

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Nouvelle 10

Quand Faith et Jamie s'aiment


Impassible, Jamie examinait son épouse s'acharner contre le clavier de l'ordinateur portable qu'il lui avait offert pour son anniversaire. Plus active qu'un bouillon de culture, elle tapait sur le clavier avec vigueur d'un air concentré.
Mais qu'est qui pouvait bien la mettre dans cet état ? songeait-il en se frottant le menton de l'index.
Tiens, je devrais peut-être aller me raser songea-t-il laissant dériver son regard sur les courbes appétissantes de Faith trépignant sur sa chaise. Elle va sans doute bientôt se préparer pour aller au lit. Et là, pensa-t-il sentant son corps réagir à l'idée de Faith abandonnée sur les draps, je remonterai lentement le liseré délicat de la chose froufroutante qu'elle met tous les soirs. Je glisserai subrepticement mes mains sous ses adorables genoux, ronds comme ceux d'un bébé.
J'écarterai lentement ses jambes et m'agenouillerai entre elles tout en lui caressant amoureusement les cuisses. Je baisserai la tête pour lui faire comprendre mes intentions, et... je pense... qu'elle préférera que mes joues soient rasées.
Le corps douloureux d'anticipation, les mains tremblant du désir de se saisir de sa femme comme le dernier des sauvages, Jamie s'approcha d'elle silencieusement, se maudissant d'avoir eu l'idée d'acheter ce gadget inutile.

- Faith... s'enquit-il dans un souffle.
Sursautant, elle lui jeta à peine un regard avant de continuer à s'activer sur les touches :
- Oh chéri, tu m'as fait une de ces peurs ! Près de deux ans de mariage et je ne me suis toujours pas faite à ton habitude d'arriver en catimini.
- Hum... l'interrompit Jamie une étincelle moqueuse dans le regard, ça doit bien faire une vingtaine de minutes que je suis rentré. Jo et Luna te passent le bonjour...
- Mmmmm... marmonna-t-elle les yeux rivés sur l'écran
- ... et ils nous invitent à passer la journée avec eux demain...
- Mmmm...
- ... et si tu continues à remuer des fesses de cette manière, je te soulève de cette chaise, je te jette sur le lit et je te viole.
- Mmmm...
- ... et après t'avoir fait subir les derniers outrages, je prends ton PC et je l'enterre au pied du gros
pin derrière la cabane.
Faith releva alors brusquement la tête, les yeux furieux, les narines frémissantes, soufflant presque le vent de la colère :
- Ah non alors ! Pas mon PC !
Surpris qu'elle ait pris sa remarque taquine pour argent comptant, mais ravi d'avoir enfin obtenu
toute l'attention de son épouse, Jamie éteignit rapidement l'ordinateur sous le regard courroucé de
Faith, qui tentait vainement de l'en empêcher.
- Oh non ! J'écoutais justement Masques et Bergamasques ! ... Le bébé adore, alors tu ne peux
pas lui faire ça...
- C'est l'heure d'aller dormir pour les petits, dit-il d'un ton ferme, portant une main caressante sur la courbe arrondie du ventre de sa femme.

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Il faut être économe de son mépris ... il y a tant de nécessiteux.
Message 07/11/2007 11:01:50
 
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Message 07/11/2007 11:01:50
 

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