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La 2ème Concourette - B -
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Domino
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Inscrit le: 29 Nov 2006
Messages: 3 371
Localisation: Bordeaux
La 2ème Concourette - B -  Répondre en citant  

Thème proposé par Domino

Un épilogue de quatre pages d'un livre ou d'un film (que vous aimez surtout !) ou un épilogue tout court... Vous pourrez faire moins de quatre pages à quelques lignes prêt, ou plus de quatre pages, ce n'est pas obligatoire du tout de faire une romance... policier, thriller, horreur, science-fiction...

Voici les expressions choisies cette fois ci par Domino (merci vraiment, y'en a deux que je trouve particulièrement savoureuses)

- Pourquoi la Belgique ?
- Un oeil noir te regarde
- Lunette des toilettes
- Orgueil et Préjugés
- Mon Dieu, mon Dieu, que les hommes sont bêtes... !
- Faire la sourde oreille
- Pierre qui roule n'amasse pas mousse
- Prendre la tangente

Nouvelle 1

Retrouvailles


Guy immobilisa son cheval dans l’ombre d’un arbre géant. Il devait être là depuis des siècles à veiller sur la colline qui surplombait le ranch.
Son cheval hennit doucement comme pour l’interroger sur ce soudain arrêt. Ils avaient déjà cheminé si lentement.
Derrière lui, il entendit approcher la monture d’Anna. Il ne se retourna pas. Elle aurait peut être lu sur son visage ce qu’il voulait lui cacher : il avait peur. Il était terrorisé comme il l’avait été si souvent, enfant. Il était effrayé mais aussi tendu par l’espérance.
Il revenait ici après neuf longues années où il avait construit sa propre vie, seul. Il ne l’était plus.
Derrière lui, Anna ne bougeait pas et ne se manifestait pas. Elle savait. Une bouffée brûlante d’amour pour elle le traversa, provoquant un violent frisson. Il avait mis si longtemps pour se laisser aller à ces vagues chaudes qu’elles le surprenaient encore. Il en était profondément troublé et, à chaque fois, légèrement inquiet. Tant de faiblesse était dangereux. C’est de cette façon qu’il avait pensé jusqu’à il y a bien peu de temps. Jusqu’à Anna.
Dans un geste rendu brusque par le besoin, il se tourna vers elle. Elle le regardait sans sourire mais le regard si plein de compassion qu’il se sentit rassuré.

- Tu veux que je t’attende ici ?
- Je ne sais pas.
- Oh, Guy ne sait pas ce qu’il doit faire….C’est un jour à marquer d’une pierre blanche, ironisa t-elle, gentiment.
- Oui et pour de nombreuses raisons, ajouta t-il sobrement.

Elle ne répondit pas mais il sentit son approbation. Soudain, il la vit jeter un coup d’œil par dessus son épaule avec une grande attention. Il se retourna.
Face à lui, en contrebas de la colline, il venait d’apercevoir une jeune femme sortir. Il était trop loin pour distinguer ses traits mais il reconnut immédiatement Maggie. L’émotion l’envahit de nouveau et il observa avidement son corps souple et délié qui se déplaçait rapidement dans la cour devant le ranch. Elle allait vers le corral. Il aperçut alors deux jeunes poulains qui s’approchaient de la clôture. Maggie avançait en se retournant fréquemment et il en compris la raison lorsqu’il vit soudain surgir deux jeunes enfants.
Deux petites filles. Il ne pouvait distinguer exactement leur sexe mais il le savait. Dès que Maggie avait réussi à le localiser il y a trois ans, elle lui avait fait part de la naissance de Amy et Rose. Elles avaient huit et cinq ans maintenant.
Elles portaient la tenue typique au ranch : des jeans et des casquettes d’où s’échappaient à peine quelques boucles blondes.
Il distingua leurs voix joyeuses portées par le vent. Des rires, des cris stridents, des rires de nouveau…
Maggie répondait calmement et il pouvait presque deviner la teneur de leurs propos :

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Nouvelle 2

Quelque peu désorientée, Mary se réveilla seule dans son lit. Pendant une longue seconde, atterrée à la pensée qu’elle avait rêvé la soirée ainsi que la nuit précédente, son cœur cessa de battre. Mais son corps délicieusement assouvi constituait un vibrant témoignage des évènements passés. Passés, présents, et Dieu merci, futurs ! Edmond avait eut la sagesse de l’emporter dans ses bras pour la coucher dans son propre lit avant de retourner dans sa chambre. Il n’avait pas tort lorsqu’il lui avait dit qu’elle se montrait audacieuse, alors qu’il souhaitait lui, pour une fois, agir en gentleman. Mais, ainsi qu’il n’avait cessé de lui murmurer d’un ton amoureux, puis passionné, ou encore incrédule : les orages avaient un effet bien étrange sur son esprit… ainsi que sur son corps.

Mary jeta un regard vers la fenêtre. Le ciel avait repris sa teinte grise et morne d’un début d’automne anglais. La jeune femme se leva et ouvrit le battant pour mieux s’imprégner de cette atmosphère presque lugubre qui contrastait avec la chaleur inhabituelle de ces dernières semaines. Rien ne pouvait ternir la joie qu’elle ressentait, même la pensée de ce triste matin où ils allaient tous se quitter, et rentrer à Londres pour la plupart, ou bien se retirer dans leur propriété, pensa-t-elle en humant les senteurs humides mais fraîches et odorantes qui émanaient du parc. Après un bref soupir, elle sonna la femme de chambre ; il lui fallait préparer son départ.


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Lord Waite marchait d’un pas nerveux vers les écuries, lorsqu’une voix le héla :

- Ohé ! Edmond !

Il se retourna et se raidit, observant la jeune femme qui courrait d’un pas léger vers lui. Il ne se sentait pas d’humeur loquace mais ne pouvait décemment pas le lui montrer. Il ricana intérieurement en pensant que deux jours plus tôt, il n’aurait pas eu cette délicatesse. Ainsi, le vernis de la respectabilité commençait à faire effet ! Quelle drôle de sensation…

- Anne, que me vaut ce… plaisir ?

- nous avions convenu, il me semble, que lors de votre prochaine promenade matinale, je me joindrai à vous, et bien, je vous ai vu dévaler les escaliers et je vous ai suivi, abandonnant lâchement derrière moi, je l’avoue, mari, beau-père et enfants !

- vous pour seulement quelques minutes, ma chère belle-sœur, moi, cela a duré plus de quinze ans, je crois que j’ai remporté cette manche… murmura-t-il d’un air sardonique.

- Oh, Edmond, n’allez pas ressasser ces malheureux évènements ! s’écria-t-elle d’un ton désolé, alors qu’il l’aidait à monter sur le cheval que le palefrenier leur présentait.

Souplement, il grimpa sur sa selle, et engagea le superbe animal dans l’allée, surveillant dans le même mouvement les efforts de sa belle-sœur pour se maintenir à son niveau. Il retint d’une main de fer l’étalon qui piaffait presque d’impatience, mais Edmond ne souhaitait en aucun cas voir l’histoire se répéter. Rassuré par ses évidentes qualités de cavalière, il poursuivit :

- vous repartez cet après-midi ?

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Nouvelle 3

Norman

La voix grinçante de sa mère tourbillonnait dans son crâne douloureux. Sans relâche. Transi par le ton impérieux, il sentait la sueur glacée qui s'insinuait dans les plis de sa chemise froissée.

"Norman !! .... Quelle honte, tu viens encore de mouiller ton pantalon ! Bien sûr, ils vont te redonner ces médicaments qui te font dormir, et tu sais très bien comme j'ai horreur quand tu dors !".

Ouvrant de grands yeux, comme pour prouver qu'il ne s'endormirait pas, il s'agitait dans la camisole de force qu'ils lui avaient remise récemment, depuis que sa mère était revenue dans sa tête. Il avait essayé d'expliquer, mais ils ne l'avaient pas cru. Par moment, il doutait, mais il était presque sûr que c'était bien elle qui avait tué la belle Marion, et puis ensuite, ce pauvre Arbogast. Sans compter ces deux femmes de passage à Fairvale, qu'il avait trouvées si jolies.

Marion. Il se rappelait la douceur de sa peau, la courbe douce de sa hanche, sa voix mélodieuse. Il se rappelait son émoi sensuel lorsqu'il l'avait espionnée par le trou de la cloison du mur. Nue et si excitante. Il se rappelait aussi, plus tard, son regard figé de terreur pour l'éternité. Il avait pleuré en secret dans sa chambre après avoir nettoyé tout ce sang pendant que sa mère ricanait. Et maintenant, il ne comprenait pas pourquoi ils l'avaient puni en l'enfermant dans cette cellule grise et froide, avec les récriminations de sa mère pour seule compagnie. Après tout, il n'aurait pas fait de mal à une mouche.

Et le temps s'était écoulé sans qu'il en prenne conscience. Un mois, puis deux. Ils lui avaient dit qu'il allait mieux lorsqu'il avait admis que sa mère était morte et que c'était lui le responsable de ce carnage. A ce moment là, elle avait disparu et, dans cette prison aux murs tristes, assommé par les neuroleptiques, il se sentait libre pour la première fois de sa vie. Après un long silence, elle était revenue le harceler. D'une manière différente, qui le glaçait encore davantage. Car maintenant... il la voyait ! Pas systématiquement, pas toujours clairement, mais son cerveau fatigué par la tension perpétuelle enregistrait bien ses mouvements, sa main glaciale frappant sa joue pour l'éveiller, son souffle froid dans son oreille lorsqu'elle le harcelait pour qu'il obéïsse. Et puis surtout, surtout, la terreur qui prenait possession de son corps lorsqu'elle l'envahissait, s'emparait de lui, violant son corps et son âme en s'imposant à lui. Cette entité distincte, inhabituelle, le terrorisait bien davantage que sa mère n'avait pu le faire de son vivant, ou lorsqu'elle dévorait sa personnalité

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Nouvelle 4

Variations sur Lune Bleue de Laurell K Hamilton

(Premier jet retourné à l’auteur avec les annotations du comité de lectrices)

CHAPITRE XXX5
Richard hurlait.
Bien que nous soyons perdus au milieu de nulle part, je ne pus m‘empêcher d’imaginer la tête que ferait un curieux attiré par le bruit, en jetant un regard dans la chambre : un lit défait sur lequel se vautrait un adolescent, en pantalon de cuir et T shirt rouge à résille , les pieds jouant avec le couvercle d’un des deux cercueils qui trônaient au milieu de la pièce ; un peu plus loin deux jeunes hommes se tenaient dans cette immobilité si caractéristique des vampires, tandis qu’appuyée contre la porte je me composais une attitude en titillant mon browning dont le holster se détachait bien en évidence sur mon polo blanc.

Annotation de Peabody : peut être devrais-tu reprendre le début, je ne suis pas sur que le lecteur lambda qui n’a pas lu la série s’y retrouve dans tes personnages, qu’en penses-tu ?

- Je ne t’ai jamais demandé de venir, hurlait Richard
- Tu es mon frère, il est normal que je sois venue en apprenant ton incarcération, rétorqua Mary
Son regard était emprunt d’une certaine tristesse. Je l’aime bien Mary, comme toute la famille de Richard d’ailleurs, ce sont des gens francs, natures qui ont contribué à faire de leur fils ce qui est sa plus grande qualité comme son plus gros défaut : un boy scout. Mary est une fille gentille. Non ! Pas du tout dans le sens ou vous l’entendez ! Elle n’a rien d’une guimauve ou d’une nunuche, simplement c’est une vraie gentille, une de ces personnes auprès desquelles on se sent meilleur.
- Ils m’ont relâché, c’était une erreur, tu peux repartir maintenant, grogna –t-il
- Richard… dit elle en passant tendrement la main sur la joue rugueuse de son frère
Moi je sais bien ce qui le mettait aussi mal à l’aise ! Richard ne supporte pas sa lycanthropie qu’il a choppé lors d’une transfusion, il ne supporte pas la bête en lui. Bon ! J’avoue que j’ai eu du mal aussi au début mais avec les transformations de mon corps et de mon esprit, j’ai appris à l’aimer tel qu’il est. Mais maintenant c’est lui qui s’éloigne parce qu’il ne me trouve plus assez humaine à son goût. Enfin, bref, je ne vais pas vous faire l’historique de ma vie sexuelle et amoureuse, on pourrait en remplir 15 tomes !
Simplement sachez que c’est la première fois qu’un membre de sa famille rencontrait les « monstres » qu’il fréquente : Asher le vampire blessé, Jason le loup garou, pomme de sang de Jean Claude, le Maitre de la Ville, mon autre amant. Quoi ? Ça vous pose un problème ? Moi aussi, j’ai rêvé de rencontrer un crapaud qui se transformerait en prince charmant, une fois dans mon lit ; sauf que dans mon cas, Charmant se transforme soit en boule de poils, soit en déterré ! Nobody is perfect !

Annotation de Marnie : oh ! Un petit clin d’œil à un de mes films préférés, non ?

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Nouvelle 5

10 ans plus tard

Dix ans plus tard ...

Cela faisait une bonne demi heure qu’il regardait ces deux femmes. Serrées l'une contre l'autre, elles se tenaient devant la sépulture d’un homme mort en héros lors d'une prise d'otage dont les journaux avaient parlé pendant des semaines. Ce jour là, le QG d'Interpol avait été pris d'assaut par des terroristes en proie à un désir de vengeance. Un dangereux parrain de la mafia y était retenu prisonnier, attendant d'être transféré dans une prison de haute sécurité. Les malfrats avaient cru pouvoir l'y assassiner. Leur opération fut un échec et ne pouvant fuir, ils avaient pris les policiers en otage. Très armés et dangereux, ils avaient tués plusieurs personnes, avant d'être neutralisés. Certains journalistes affirmèrent que l'agent décédé avait agit avec l'aide du chef de clan retenu prisonnier mais aucun n'avait pu le prouver. D'ailleurs, l'homme en question avait disparu dans la cohue qui avait suivie et depuis plus personne n'avait entendu parlé de lui.

Devant la tombe, les deux femmes bougèrent, et il pu voir le ventre rebondi de la plus âgée. La blondinette à ces côtés semblait inquiète quand elle s'adressa à elle.
- Tu es sûre que tout va bien?
- Oui, c'est juste le bébé qui vient de me donner un coup de pied assez violent.
- Je ne te crois pas Gaëlle, tu n'es pas comme d'habitude. Plus pensive, moins volubile, ce n'est pas toi.
- C'est l'anniversaire de la mort de ton frère Maggie.
- Oui, je sais mais cette année, c'est différent, tu es différente.

Gaëlle se tourna vers la jeune fille. Celle-ci avait aujourd'hui 18 ans et n'était plus une enfant. Elle était assez mûre pour comprendre. Comme elle l'avait fait des milliers de fois depuis le jour où Tom les avait présentées, elle lui replaça une mèche de cheveux derrière l'oreille.
- Cela fait cinq ans aujourd'hui, ma chérie. J’attendais Louis et j'en étais à peu prés au même stade que maintenant. Ce jour-là, c'était son dernier jour de travail avant ses congés paternité, comme il disait. Je devais rester à la maison et l'attendre mais au hasard d'un zapping télé, j'ai appris que Lucas était là bas. J'ai pris ma voiture et j'y suis allée. Si je ne l'avais pas fait, il serait encore en vie aujourd'hui.
- Pourquoi tu dis ça?
- Pour me faire sortir, il a ...( un sanglot dans la voix, la força à reprendre son souflle) Il a libéré Lucas et lui a demandé de m'emmener loin. Il n'a pas un seul instant voulu que Lucas ne lui vienne en aide. Sa seule préoccupation était de me faire sortir. Et quand un de ces types a vu Lucas, ton frère s'est mis entre la balle et lui. Il a tiré presque en même temps et l’a tué. Mais il est mort dans mes bras Maggie. Il est mort parce qu'il m'aimait trop, parce qu'au lieu de penser à sa propre sécurité, il a pensé à la mienne.
- Tu attendais son enfant !! Il n'y a rien qu'il n'aurait fait pour vous. Rien tu m'entends?
- Si j'étais restée à la maison ...
- Si tu étais restée à la maison, tu aurais vu ton mari mourir à la tv! Ces types étaient dingues Gaëlle! Tom n'aurait pas agit autrement que ce qu'il a fait, parce qu'il avait ça dans le sang. Il croyait en ce qu'il faisait, il croyait en la justice.

Doucement, Maggie prit sa belle-soeur dans ses bras.
- Il t'aimait tant qu'il t'a laissé sous la protection de la seule personne qu'il savait digne de toi. Il t'a confiée à Lucas, mais pas que toi. Il nous a tous confié à lui, toi, moi, Louis. Ca n'a pas été facile, mais on est heureux maintenant. On forme une vraie famille, aujourd'hui. Et puis - elle posa la main sur le ventre tendu de Gaëlle - bientôt on aura un véritable lien entre nous tous. On va avoir un petit frère.
- Il me manque Maggie, il me manque tant!
- Moi aussi …

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Nouvelle 6

Epilogue en deux temps

Le cœur battant la chamade l’homme ouvrit brusquement les yeux. Pourquoi était-il attaché se demanda -t-il angoissé ? Pourquoi ne pouvait-il pas bouger, tempêta-t-il en son for intérieur. Ils allaient en entendre parler ! Ne savaient-ils donc pas qui il était ? Ils allaient voir ces abrutis à qui ils avaient à faire ! Il essaya de tourner la tête afin de reconnaître son environnement mais resta figé. La pièce baignait dans une douce pénombre. Il apercevait des rais de lumière qui filtraient à travers les lamelles des stores. Il pouvait même distinguer les grains de poussière qui volaient dans les rayons de lumière mais c’était bien la seule chose qu’il voyait. Où était-il bon sang ? Que lui arrivait-il ? Et personne n’irait donc éteindre cette satanée sonnerie qui résonnait si douloureusement dans la tête ! Un bruit de pas précipités, une porte qui s’ouvre, un chuchotis de voix et enfin cette alarme, oui c’était bien ça une alarme qui s’éteint ! Mais où était-il bon sang ? Que lui arrivait-il donc ?

- Ah, je vois que vous vous êtes enfin réveillé, murmura une voix à son oreille. Il essaya de tourner la tête pour voir son interlocuteur mais ces imbéciles lui avaient également bloqué la tête ! Une minerve ? On m’aurait posé une minerve pensa-t-il soudain effrayé ! Il essaya de parler mais aucun son de réussit à franchir sa gorge…Bon sang, que se passait-il ?

- Donc, vous êtes de nouveau avec nous ! Un visage apparut dans son champ de vision. Un fin sourire flottait sur les lèvres minces de l’homme mais un sourire qui n’arrivait pas jusqu’au regard. L’homme le scrutait l’air amusé, comme si secrètement il se réjouissait d’un secret connu de lui seul.
- Vous vous souvenez de moi, j’espère chuchota la voix à son oreille. Je l’espère car dans le cas contraire, ma jouissance ne serait pas complète. Allons, il faut vous souvenir…Non ? Alors, je vais vous rafraîchir la mémoire, dit-il en disparaissant de sa vue.

Bien sûr qu’il le connaissait ce type, c’était juste que son nom lui échappait pour le moment. Et puis soudain tout lui revint en mémoire comme une vague qui viendrait l’engloutir…Nooonnnn, pas ça pensa l’homme au désespoir.
Son visiteur s’était assis. Il avait entendu le soupir des coussins écrasés lorsqu’il s’était laissé tomber dans le fauteuil à côté du lit.

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Il faut être économe de son mépris ... il y a tant de nécessiteux.
Message 07/11/2007 11:16:10
 
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Message 07/11/2007 11:16:10
 

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